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mardi 28 juillet 2009 par Le Quotidien

Le ministre de l`Economie et des Finances vient de voir ses performances reconnues au plan international.

«La Côte d`Ivoire reste crédible vis-à-vis des bailleurs de fonds. Nous n`avons rien à cacher». Ce sont là des propos que le ministre de l`Economie et des Finances, M. DIBY KOFFI Charles ne cesse de répéter quand il est amené à se prononcer sur la gestion des ressources publiques. Ministre depuis 2007, l`argentier ivoirien a, en effet, convaincu les observateurs nationaux et surtout internationaux sur la rigueur et la transparence qu`il a insufflées au niveau de la gestion des ressources de l`Etat. La gestion opaque de la filière cacao telle que décriée par les bailleurs de fonds en 2006 n`existe plus. Les chiffres sur les flux physiques et financiers du secteur parviennent régulièrement au FMI et à la Banque Mondiale. Dans le secteur du pétrole, le ministre soutient que la Côte d`Ivoire n`est pas encore un pays producteur de cette richesse du sous-sol. La production, note-t-on, n`excède pas les 50.000 barils/jour. Et même sur ces 50.000 barils/jour, seulement 6000 barils reviennent au gouvernement ivoirien. La grande partie étant récupérée par les opérateurs étrangers liés par un contrat de partage avec l`Etat. Le FMI et la Banque Mondiale qui se veulent très regardants sur la question de la gestion du café-cacao et du secteur pétrole se sont, d`ailleurs, dit satisfaits de l`amélioration constatée dans une note à lui adressée. A l`issue d`une récente mission conjointe à Abidjan, le FMI et la Banque Mondiale, à travers le chef de la délégation, M. Arend KOUWENAAR, ont confirmé eux-mêmes les chiffres donnés par le gouvernement dans le secteur du pétrole. Avant de féliciter le ministre DIBY Charles pour les efforts constatés en matière de bonne gouvernance. Pour preuve, la Côte d`Ivoire a négocié avec succès la conclusion d`un nouveau programme économique appuyé par la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance,
l`atteinte du point de décision à l`initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), et la tenue plus que satisfaisante des négociations avec le Club de Paris, qui représente environ 53% des arriérés de dette extérieure de la Côte d`Ivoire.

Par Cyrille Djedjed


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