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samedi 26 avril 2008 par Fraternité Matin

Les rapports entre transporteurs et Forces de défense et de sécurité vont s'améliorer. La région du Moyen-Comoé a désormais son site de délivrance du ticket unique de traverse. Il est logé à la préfecture de police d'Abengourou. Le Syndicat libre des producteurs de base café et de cacao de Côte d'Ivoire (Syliprobacci) en collaboration avec l'Office ivoirien des chargeurs (OIC) a procédé à son lancement officiel à la salle des fêtes de la mairie de ladite ville. M. Jonas Lago, chef du département facilitation des transports à l'OIC et chef de délégation, a indiqué que le ticket unique de traverse est une solution pour le transport. Car il permet d'améliorer les rapports de collaboration entre transporteurs et forces de défense et de sécurité (FDS). Il aide à la réglementation des contrôles de routine, contribue à la fluidité et la sérénité du trafic routier. Le ticket unique de traverse permet aux transporteurs et aux opérateurs économiques de vivre de leurs activités et de contribuer à l'économie nationale. Il a ajouté que pour sa délivrance, il faut un contrôle préalable des pièces administratives des véhicules. Le transporteur, une fois en possession dudit ticket qui représente toutes les pièces du véhicule, doit le présenter aux agents à chaque barrage routier. Le chef de mission a également révélé que depuis la mise en ?uvre du ticket unique de traverse, on a enregistré de 2006 à 2007 à Abobo et Yopougon 59.588 véhicules. Du côté d'Aboisso, 7.000 véhicules. M. N'Da Amon Douffou, président national du Syliprobacci, a souhaité que l'application du ticket unique dans le Moyen-Comoé permette aux producteurs de travailler sereinement. Parce qu'il y va de l'avenir de l'économie de la région en particulier et la Côte d'Ivoire en général. Au nom des transporteurs, M. Hien Kabran, membre du Syntmvci, a indiqué que si cette nouvelle trouvaille est bien appliquée par les FDS et les transporteurs, elle apportera beaucoup dans le domaine du transport et dans l'économie du pays. Il pense que son application doit impliquer la limitation du nombre des barrages aux entrées et sorties de la ville conformément aux résolutions du séminaire de Grand-Bassam. II a également indiqué que les tracasseries routières contribuent à la cherté de la vie. Pour lui, les producteurs éprouvent d'énormes difficultés à évacuer leurs produits vers les villes du fait du nombre pléthorique des barrages et de la main-d'?uvre qui se fait de plus en plus rare.



Souri Koné
Correspondant régional


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