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lundi 31 decembre 2018 par APA

Le mandat de l'Etat de Côte d'Ivoire à la présidence du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a duré un mois, s'est achevé ce 31 décembre 2018, sous le prisme de justes compromis de règlement des crises et conflits dans le monde.

La Côte d'Ivoire, admise comme membre non-permanent du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations-Unies (ONU) pour la période 2018-2019, a assuré la présidence de cet organe pendant tout le mois de décembre 2018.

Durant son mandat, le pays a ?uvré à la promotion de compromis justes dans le règlement des crises inscrites dans l'agenda du Conseil de sécurité de l'ONU, selon la vision du chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara.

Sortie d'un conflit armé de décembre 2010 à avril 2011, la Côte d'Ivoire qui affiche aujourd'hui l'une des plus fortes croissances au monde, a partagé l'expérience du pays sur la reconstruction post-conflit. Et ce, aux fins d'aider les États à prévenir les crises et relancer leur économie.

Des accords conclus en Suède entre les parties au conflit au Yémen ont abouti à la Déclaration de Stockholm, entrée en vigueur le 13 décembre. Le gouvernement yéménite et les rebelles houthistes ont décidé de cesser les combats à Hodeïda, dont le port constitue une passerelle humanitaire.

En Afghanistan, le Conseil de sécurité de l'ONU a souligné des avancées vers la paix. Selon le représentant spécial de l'ONU dans ce pays, Tadamichi Yamamoto, la possibilité d'une fin négociée au conflit n'a jamais été aussi concrète au cours des 17 dernières années que maintenant .

M. Yamamoto a toutefois fait savoir que sur les dernières élections législatives des irrégularités majeures ont été observées, tout en notifiant que les institutions devraient s'améliorer avant le scrutin présidentiel prévu en 2019.

Le Conseil de sécurité a eu à exhorter les Congolais à s'engager de manière pacifique et constructive dans le processus électoral pour garantir des élections crédibles et apaisées en RDC, conduisant à un transfert du pouvoir en conformité avec la Constitution et l'Accord du 31 décembre 2016.

Tout au long de l'année 2018, le Conseil de sécurité de l'ONU est par ailleurs resté divisé sur la question de l'utilisation présumée d'armes chimiques en Syrie et sur les responsables éventuels. Pour rester fidèle à sa ligne, Abidjan s'était abstenu de voter un autre projet de loi présenté par la Russie.

Dans un monde de plus en plus en proie à de grandes turbulences géopolitiques et aux dérèglements climatiques, l'Etat ivoirien estime qu'il faut concevoir un modèle de développement plus équilibré en vue de bâtir un univers vertueux et emprunt de paix surtout pour les générations futures.

La Côte d'Ivoire a obtenu en juin le poste de membre non permanent de l'ONU, devenant l'un des dix membres non-permanents à siéger au Conseil de sécurité des Nations-unies. L'Afrique compte deux membres non permanents: la Guinée-Equatoriale et la Côte d'Ivoire.

AP/ls/APA

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