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mardi 29 janvier 2008 par Le Matin d'Abidjan

Le nouveau secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), Mian Augustin, a fait sa première sortie hier. Il s'est prononcé sur la grève menée par la fédération nationale des établissements privés laïcs de Côte d'Ivoire (Feneplaci) au secondaire. Dans sa démarche en faveur de la reprise des cours, il a approché les deux parties. Notamment la fédération et le ministère de l'Education nationale. Pour la reprise des cours, a-t-il confié, les fondateurs exigent que l'Etat décaisse 4 milliards Fcfa du montant total des arriérés estimés à 26 milliards de façon cumulés et à 9,5 milliards pour l'année académique 2007-2008. De son côté, le ministère de l'Education nationale soutient que la question du paiement n'est pas de son ressort. Leur interlocuteur M. Tomé Hubert, 1er conseiller technique du ministère de l'Education a dit que c'est le ministère de l'Economie qui doit résoudre les questions de trésorerie. Face à cette situation, le SG de la FESCI exige que l'Etat décaisse les 4 milliards que réclament les fondateurs pour que les cours reprennent aux fins d'éviter des troubles supplémentaires à l'enseignement secondaire. En effet, a-t-il signalé, si rien n'est fait, les élèves des établissements publics risquent de se joindre au mouvement de grève. Il a souhaité que l'Etat réagisse rapidement pour éviter tout débordement. Selon lui, à Lakota, cette situation a entraîné la destruction d'établissements privés. La FESCI entend aller jusqu'au bout dans le règlement de ce problème. Il serait déplorable, souligne le SG, que l'école connaisse une autre crise après la nombreuse grève des enseignants du secondaire public, qui a duré tout ce premier trimestre dans de nombreux établissements.

Carol Offi


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