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mercredi 10 decembre 2014 par AIP

Abidjan - Le magistrat et conseiller technique, N'Dri Justin, a fait savoir mardi à Abidjan, à l'issue de l'atelier de revue de la mise en ?uvre du Plan d'action de la politique sectorielle (PAPS) de la justice, que les participants aux travaux ont recommandé la modernisation du cadre juridique qui englobe, entre autres, des activités de réhabilitation, de construction, d'équipement et de renforcement des capacités du personnel.

Il a relevé par ailleurs que, compte tenu des contraintes financières et de temps, les participants ont revu leurs ambitions à la baisse, mais que leurs objectifs visent toujours la performance de la justice.

"La contrainte majeure est la contrainte financière (). Le projet court jusqu'en 2015 donc il va falloir procéder à des réajustements, compte tenu aussi des contraintes de temps. L'atelier a servi de recadrage pour tenir dans le temps", a-t-il souligné.

Afin de garantir la cohérence des efforts entrepris et d'améliorer l'impact des reformes à venir, le ministère de la Justice, des Droits de l'Homme et des Libertés publiques a confié à sa cellule d'exécution, le soin d'élaborer un document de politique sectorielle.

Un premier document stratégique a défini les enjeux de la réforme et les orientations à retenir pour les prochaines années, dans le cadre plus global du Plan national de développement (PND) adopté par la Côte d'Ivoire en 2012, lequel englobe les stratégies précédemment regroupées dans divers documents dont la stratégie de réduction de la pauvreté.

Le document a donc, dans un second temps, été décliné en plan d'action triennal aligné sur l'horizon temporel du PND (fin 2015), comportant une matrice d'activités, un cadre de performance (ou de suivi-évaluation) et une matrice des coûts.

A mi-parcours, c'est-à-dire au terme de ces 18 premiers mois, le suivi-évaluation de la mise en ?uvre du Plan d'action est nécessaire pour s'assurer de la cohérence entre les activités entreprises et celles initialement planifiées. Il s'agit notamment d'élaborer des textes, de réviser et de moderniser le cadre juridique, de renforcer les capacités techniques, de former, d'informer, de sensibiliser, de construire, de réhabiliter et d'équiper.

Cet atelier a enregistré la présence des représentants de la présidence de la République, de la primature, de plusieurs ministères, des partenaires techniques et financiers.

amak/kkp/kam


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