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jeudi 12 decembre 2013 par Notre Voie

 Camarades militants, n'ayez plus peur. Le Fpi est un grand parti politique et chacune de ses structures doit jouer pleinement son rôle en vue de retrouver les rênes du pouvoir. Reprenons la lutte de façon minutieuse et stratégique. Soyez convaincus que la reconquête du pouvoir d'Etat est à notre portée . C'est en ces termes que Kessié Mathias, secrétaire national de la cellule des enseignants membres du Front populaire ivoirien (CEFPI) a  ouvert la rencontre avec les enseignants du département d'Adzopé, dans le cadre d'une tournée politique.  C'était le dimanche 1er décembre dernier, à l'ex-QG du Fpi, au quartier Château. Il entendait ainsi sonner la remobilisation de ses camarades, et attirer leur attention sur la nécessité de relancer les activités de la CEFPI. Il a saisi cette occasion pour faire plusieurs recommandations. Entre autres, faire l'état des lieux dans les structures de base, redynamiser les structures non fonctionnelles, concevoir des programmes d'activités et vérifier leur exécution, multiplier les structures de base sur le terrain en prenant soin d'instaurer des directions intérimaires à la tête de celles qui ne sont pas fonctionnelles à ce jour.  Avec quelques moyens conséquents et des stratégies dynamiques, nous pouvons réussir cette mission. Utilisons donc notre intelligence et notre nombre pour faire gagner le Fpi le moment venu , a indiqué le secrétaire national de la CEFPI. Qui n'a pas manqué de jeter un regard critique sur l'école ivoirienne en déliquescence, sous le régime Ouattara, à cause de ses mécanismes souvent mal inspirés et surtout relevant de la pure improvisation. Conséquences,  les travers de l'inscription en ligne qui s'avèrent préjudiciables à la plupart des élèves en classes d'examen d'une part, et d'autre part, enseignants, élèves, encadreurs pédagogiques et autres décideurs se retrouvent aujourd'hui dans un imbroglio total où trois méthodes pédagogiques sont curieusement appliquées. La pédagogie par objectif (PPO), la formation par compétence (FPC) et l'approche par la compétence (APC). C'est une confusion totale , a dénoncé Mathias Kessié. Au nom du bureau fédéral de la CEFPI, le doyen Guéhi Yéré Lambert a indiqué que, malgré tout ce qu'ils ont vécu pendant la crise postélectorale, les enseignants du département ont certes plié mais, n'ont pas rompu. Et, qu'ils sont prêts à reprendre la lutte, et à la mener jusqu'au bout.
Patrice Tapé


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