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mercredi 5 septembre 2007 par L'intelligent d'Abidjan

"L'ONU n'a pas le droit de décider à la place des Ivoiriens" ce vocable contradictoire politique est de l'opposant ivoirien Alassane Ouattara, président du Rassemblement des Républicains, candidat aux élections présidentielles en Côte d'Ivoire. Autant dire que les positions politiques contradictoires de l'opposant ivoirien, nous permettent de recenser les dernières expressions politiques du président des " Républicains ivoiriens ". Par exemples : "Il faut donner tous les pouvoirs exécutifs à Seydou Diarra, ou tantôt à Charles Konan Banny". "La constitution ivoirienne est faite contre moi". "Gbagbo doit pas décider les dates des élections " En clair, on voit par là, que le vocabulaire politique se démode beaucoup très vite chez Alassane Ouattara, que le respect, l'éthique et la déontologie du "métier politique". Et que l'emploi des mots, tel que le fait, le président des "Républicains ivoiriens", peut à tout moment faire jaillir "l'indiscrédibilité" dans le rang de l'opposant ivoirien, surtout à l'approche des élections présidentielles. Chaque mois, ou chaque semaine, sur les chaines internationales, dans les journaux, au détour d'un voyage en Europe, en Afrique, apparaissent les nouvelles phrases du président du Rassemblement des Républicains ivoiriens. Pour le dire, Alassane Ouattara, n'est pas véritablement un homme politique. Car, il définit, parfois très mal le contexte et le concept des "mots" et les "bouts de phrases". En politique, il y a des concepts qui n'existent pas. Répéter les mêmes positions, pour supplanter les mêmes expressions, peuvent faire tomber facilement votre image en "disgrâce" "tenter de mettre la Côte d'Ivoire sous tutelle de l'ONU en 2004, 2005, 2006", et arriver à "l'ONU n'a pas le droit de décider à la place des Ivoiriens" (...) les regards de la presse diplomatique Ouest-africaine sont consternés? par les bourdes politiques du président du Rassemblement des Républicains ivoiriens. Il est désormais possible de savoir que la politique est "un métier", mais pas en revendiquant "son image" en employant des vocables totalement passés de mode. En prenant l'ONU, il y a quelques années, comme " parapluie politique" Alassane Ouattara ne savait-il pas que les Nations Unies ne peuvent décider à la place des Etats ? Difficile à comprendre, quand soudainement l'ONU en 2007, devient le "totem" du président des Républicains ivoiriens. Au sein de l'appareil politique de Alassane Ouattara, il devrait avoir une cellule de veille en communication, qui traquerait les " termes ", à chaque fois que Alassane Ouattara veut faire une déclaration politique. En tout cas, pour l'année 2007, l'opposant ivoirien est rattrapé par les "bouts de phrases" et "expressions politiques impitoyables. Comme dans tous les métiers, la politique connait aujourd'hui, une révolution socio-linguistique du vocabulaire. A Paris, le socialiste opposant Delanoë, à Washington la démocrate opposant Hillary Clinton, recomposent toujours leurs expressions politiques et diplomatiques, dans tous les sens, avant de les adapter au rythme de l'actualité. Pour mémoire en Afrique, les opposants John N'Frudi du Cameroun, Ali Benfils de l'Algérie, le Malien Ibrahim Boubacar Kéita, sont des exemples de cohabitation politique, et de cohésions linguistiques. Faut-il aider Alassane Ouattara ? A l'analyse, le président du Rassemblement des Républicains ivoiriens peut faire mieux pour sortir de sa "politique à reculons" à condition de savoir les contextes et concepts des mots politiques. En attendant, Alassane Ouattara n'est pas le seul à faire de "l'amalgame politique" Pour nous, l'un des grands débats dans l'opposition politique ivoirienne, est son manque d'harmonisation dans l'emploi des expressions politiques et diplomatiques. Dans l'actualité, l'opposition ivoirienne est "instable". Naturellement, elle le fait en se contentant d'asséner quelques phrases "ridicules" sans intérêts. Aujourd'hui, l'opposition ivoirienne est l'une des plus faibles d'Afrique. Dans la conception et dans le contexte, aucune idée nouvelle !


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