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lundi 14 novembre 2011 par La Tribune de l'Economie

La Côte d'Ivoire a fait beaucoup de progrès dans un laps de temps. L'activité économique a repris. L'impression générale est positive , résume pour sa part Marcelo Guigale, Directeur Afrique des programmes de réduction de la pauvreté et de gestion économique (PREM) à la faveur d'une visite de 48 heures réalisée la semaine dernière dans la métropole économique ivoirienne. L'expert s'est essentiellement intéressé au cours de son séjour de travail, au management des finances publiques, aux reformes en cours avec en prime celle de la filière café-cacao tout aussi déterminante pour l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE, à la redynamisation des secteurs clés, et à la nature des projections allant dans le sens d'une amélioration des conditions de vie des populations. Pour ne citer que ces points saillants qui ont émaillé l'importante rencontre de Guigale avec l'argentier ivoirien notamment. Cette nette appréciation de la marche économique ivoirienne dans cette phase de relance économique est la preuve que le gouvernement est à la tâche. Toutefois, l'émissaire de la Banque Mondiale reste convaincu qu'une bonne orientation des ressources de l'Etat suivant une hiérarchisation des besoins des populations dans l'état actuel des choses et la promotion de la bonne gouvernance, constituent la clé de voute de la lutte contre la pauvreté. La croissance est une condition absolument nécessaire pour la réduction de la pauvreté. Mais c'est une condition qui n'est pas suffisante. Il faut aussi la qualité de la gouvernance , a-t-il confié en substance. Avant de renchérir, Parce que quand il y a une croissance économique rapide, cela demande d'utiliser la politique sociale d'une façon différente. Il faut identifier les pauvres par leur nombre. Il faut s'informer sur les besoins des populations . Avec un taux de pauvreté qui avait atteint le seuil de 49% avant la crise post-électorale, les autorités ivoiriennes, on s'image, mesure l'ampleur d'un mal aggravé et, devrait avoir le doigté qu'il faut pour apporter de l'eau au moulin des classes défavorisées notamment.
Diby rassure et hausse le ton
Nous fondons nos actions sur des projets qui feront reculer la pauvreté , a répondu à la délégation de la Banque Mondiale, Charles Koffi Diby, lui-même fière du progrès rapide que connait l'économie ivoirienne au lendemain d'une sévère crise qui a vu de façon spectaculaire tous les pans de son économie affaissés se dit prêt à relever le défi de la bonne gouvernance qui estime-t-il est un processus et se constate dans les actes que l'on pose tous les jours, selon ses propres termes. Lire la suite dans LA TRIBUNE DE L'ECONOMIE N°76

Passation de Marchés Publics
Que cache le contrat entre Celpaid et le ministère de l'éducation ?
La rentrée des classes en cette année académique 2011-2012 est marquée par une innovation de taille. Le Paiement en ligne des frais d'inscription via le système de l'opérateur CELAPID. En quoi consiste ce procédé. En effet, le parent d'élève ou l'élève fait le versement des 6.000 FCFA sur le compte bancaire de CELPAID soit à la COOPEC ou à la CNCE. Ensuite, muni du reçu de versement et le numéro matricule de l'enfant, le parent se rend chez le représentant CELPAID de sa localité en vue de procéder à l'inscription en ligne de son enfant. A la fin de l'opération d'inscription, le représentant CELAPID imprime le reçu électronique qu'il remet au parent d'élève ou à l'élève pour faire les formalités administratives à la scolarité de son établissement. Ainsi, selon les responsables du ministère de l'éducation nationale, toute inscription qui ne se fera pas selon cette procédure ne sera pas prise en compte. Jusque-là, rien à signaler dans ce système qui vient révolutionner le paiement des inscriptions dans le système scolaire ivoirien. Mais là où, le bat blesse, c'est la manière dont ce marché de près de 5 millions d'élèves et évalué à des milliards de FCFA a été passé. Le contrat, selon des indiscrétions n'aurait pas respecté les règles établies dans la passation des marchés publics qui stipulent que tout marché public doit faire l'objet d'appels d'offres.

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