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jeudi 11 aot 2011 par L'intelligent d'Abidjan

770 personnes ont été interpellées à Londres, 108 à Manchester, et une centaine on été arrêtées à Birmingham et dans sa banlieue. Des dizaines d'interpellations ont aussi eu lieu à Nottingham, Liverpool et Gloucester.

Plus d'un millier
d'interpellations
La police britannique a interpellé plus d'un millier de personnes au cours des quatre nuits d'émeutes qui ont touché d'abord Londres, puis plusieurs grandes villes d'Angleterre, selon les chiffres fournis mercredi par les forces de l'ordre. A Londres, qui a été épargné mardi soir par les violences, 770 personnes ont été interpellées jusqu'à présent, a indiqué la police. A Manchester, la police locale a interpellé 108 personnes, après que des jeunes encagoulés ont joué au chat et à la souris avec les forces de l'ordre. Une centaine de personnes ont également été arrêtées après des incidents similaires à Birmingham et dans sa banlieue, à Wolverhampton et West Bromwich. Des dizaines d'interpellations ont aussi eu lieu à Nottingham, Liverpool et Gloucester. Les tribunaux travaillent nuit et jour pour faire face à l'afflux de suspects. Cent onze membres des forces de l'ordre, cibles de divers projectiles, bouteilles, briques et planches de bois, ont par ailleurs été blessés depuis le début des émeutes, selon Scotland Yard.
Tripoli et Téhéran
taclent Londres
Considérés comme des parias par Londres et la communauté internationale, la Libye et l'Iran n'ont pas raté l'occasion pour dénoncer la répression des émeutiers en Grande-Bretagne, Tripoli allant jusqu'à affirmer que le Premier ministre britannique a perdu sa légitimité. Cameron et son gouvernement doivent partir après les manifestations populaires contre eux et la violente répression exercée par sa police contre ceux qui ont participé à ces manifestations pacifiques, a déclaré le vice-ministre libyen aux Affaires étrangères, Khaled Kaaim. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a condamné de son côté le comportement sauvage de la police britannique. Il a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU d'intervenir et dénoncé le silence de l'ONU. Une partie de la population britannique a perdu patience et n'a aucun espoir dans l'avenir, a-t-il affirmé.
Source libération


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