Identifie Toi     Inscris Toi

lundi 28 fevrier 2011 par La Tribune de l'Economie

Anciennement patron de La Caisse d'Epargne, Zahui Marcellin, nouvel administrateur de la SGBCI, mesure déjà la taille de la tâche qui l'attend. Dans cet entretien où il revient sur les actions urgentes à mener pour la réouverture sans délais du nouveau patrimoine ivoirien, l'homme qui croit dur comme fer dans l'inteligencia ivoirienne, à l'effet de la fait sortir de cette grippe bancaire, ne veut pas s'adonner à un bricolage financier. Il entend aller doucement pour
opérationnaliser la banque de façon efficace et optimale au grand bonheur des clients qui font déjà les frais et commencent à perdre patience. Entretien


Que ressort-il de cette première rencontre avec les agents de la SGBCI ?

C'est une prise de contact qui nous permet de prendre possession de la banque et  pouvoir faire l'état des lieux. L'inspecteur des finances m'a présenté. Vu le fait qu'ils aient  applaudis la nomination,  il y a un accueil positif, me semble t-il. 


Quels sont les défis essentiels qui se présentent à vous dans cette situation ?

Le  défi  est  celui  de  pouvoir  rouvrir  et  satisfaire    le  besoin  de  la  clientèle.  C'est  ça 
le  plus  important.  Mais  au  préalable  il  faudra  qu'on  fasse  l'état  des  lieux,  qu'on  sache  qu'elle  est  le  patrimoine,  quelle  est  la  situation  financière,  quel  est  l'état  de  fonctionnement  du  système  d'information    bancaire  pour  pouvoir  prendre  une  décision idoine. 

Et pendant ce temps les clients eux, perdent patience et font les frais de ce désagrément

Lire la suite dans la Tribune de l'Economie n°43


Inscrivez vous pour postez un commentaire sur